NOTRE IDÉOLOGIE
"Les
coquins ne sont bien jugés que par leurs pairs."
(Charles Dumercy, Paradoxes judiciaires)
"... Quand même grandirait l'abjection
publique
A ce point d'adorer l'exécrable trompeur;
.../...
Quand le désert, où Dieu contre l'homme
proteste,
Bannirait les bannis, chasserait les
chassés;
Quand même, infâme aussi, lâche comme le
reste,
Le tombeau jetterait dehors les trépassés;
Je ne fléchirai pas! Sans plainte dans la
bouche,
Calme, le deuil au coeur, dédaignant le
troupeau,
Je vous embrasserai dans mon exil farouche,
Patrie, ô mon autel! Liberté, mon drapeau!
Mes
nobles compagnons, je garde votre culte;
Bannis,
la République est là qui nous unit.
J'attacherai
la gloire à tout ce qu'on insulte;
Je
jetterai l'opprobre à tout ce qu'on bénit!
.../...
Devant les trahisons et les têtes courbées,
Je
croiserai les bras, indigné, mais serein.
Sombre
fidélité pour les choses tombées,
Sois ma force et ma joie et mon pilier
d'airain!
Oui,
tant qu'il sera là, qu'on cède ou qu'on persiste,
O France! France aimée et qu'on pleure
toujours,
Je ne
reverrai pas ta terre douce et triste,
Tombeau
de mes aïeux et nid de mes amours!
.../...
Si
l'on n'est plus que mille, eh bien, j'en suis! Si même
Ils ne
sont plus que cent, je brave encor Sylla;
S'il
en demeure dix, je serai le dixième;
Et
s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là!"
(Victor Hugo, "Ultima Verba")
Le
projet axiologique de ce site et de notre association est le suivant:
Longtemps, en voyant les injustices
opérantes dans tout le système, à tous les niveaux, nous nous sommes déclarés
honteux de notre pays, et nous continuons de l'être, et avons, comme beaucoup,
simplement maudit nos compatriotes, non pour être différents des autres,
peut-être, mais pour n'être pas mieux.
En effet, la France, dans le monde,
est le pays, qui, avec Monstesquieu, la Révolution et le Code Napoléon, a donné le profil, non seulement au monde actuel,
mais aussi à l'ensemble de son système politique (même en ce qui concerne les
monarchies législative), législatif et juridique.
Il nous semblait donc absurde et
indigne que notre pays, si grand dans son héritage, soit le lieu de si basses réalités.
Toutefois, Voltaire avec Callas, Balzac
avec Une ténébreuse affaire, Zola
avec Dreyfus, montrent assez que notre histoire a été entâchée par un système
et une justice viciés et vicieux.
Toutefois, après avoir constaté,
tristement, l'identité de notre entier système de justice avec ceux de
n'importe quel autre pays du Tiers-Monde (les pratiques définissant la
qualification), nous nous sommes quand même rendus compte que la rébellion est
très française (Arsène Lupin, Fantomas, vs. Sherlock Holmes, Miss Marple).
Si les juges marrons sont ceux que
durent combattre les auteurs suscités, ces mêmes auteurs sont ceux qui nous
montrent aussi la voie.
Nous avons donc conclu qu'il était
temps, de nouveau, de prendre les armes citoyennes, et de dire bien haut, clair
et fort, que les injustes, les tyrans, les petits bureaucrates, les minables
auxiliaires de justice privés de valeurs, ne sont, pour la prémisse que nous
venons de poser et les exemples que nous en avons donnés, pas français, le sont
François Villon, banni, Victor Hugo, exilié, Voltaire, également jeté hors de
France, tout comme René Descartes, Charles Baudelaire et Gustave Flaubert,
condamnés, ainsi qu'Émile Zola, en outre assassiné par l'État. Guitry et Arletty, persécutés, Harry Baur et Max Jacob, assassinés, encore par l'État français, durant la guerre, par collaborationnisme.
Le sont eux et encore les Léon Bloy,
les Léo Ferré, les Aristide Bruant, pas les misérables larves qui, tâchant
notre terre, la salissent de leur bave abjecte, et dont, avec un peu de sel
bien placé, nous prétendons, comme beaucoup d'autres aujourd'hui, nous
débarasser.
Notre logique est bien simple: si
l'on tue le chien, la rage disparaît.
LECTURES EN RELATION:
1. Charles Dumercy, Paradoxes judiciaires
2. Drames et problèmes judiciaires
3. Charles Dupressoir, Drames judiciaires, scènes correctionnelles, causes célèbres detous les peuples
4. C.B. Waree, Curiositésjudiciaires, historiques, anecdotiques
En effet, plus que traîtres à la
morale, à l'éthique, au bon goût, au droit, à la loi, puisqu'ils (les tenants
du système judiciaire, du plus bas échelon jusqu'au plus haut, du simple
sous-fifre au ministre en place, en passant par les inévitables plaies lépreuses
que sont les juges, les avocats, les huissiers, et autres "auxiliaires [parlons clair] d['in]justice") sont tout cela, et pire
encore bêtes immondes, brutes simplement, privés de coeur, de tripes, de
courage, d'âme, de sens commun, de dignité, couillards protégés par un système
où ils se développent en silence et en secret, comme les larves de la vermine
qu'ils sont dans l'animal où elle se logent, en un mot privés d'humanité, et
par conséquent de raison d'être, plus bas dans l'ordre naturel que les bêtes,
et plus bas dans celui de la civilisation que les sauvages anthropophages, nus
avec seulement un os dans le trou du nez pour tout vêtement car ceux-ci, au
moins, ont l'excuse de l'ineptie par ignorance, médiocres fonctionnaires à la
botte du plus puissant et du plus riche, chiens affamés qui grignotent avec
l'oeil triste mais le front haut de l'animal sans orgueil les restes salivés de
leurs maîtres, ils sont avant tout traîtres à la Patrie. C'est-à-dire
de ce qui fait la grandeur, donc l'Humanité de la France.
Ce sont des chiens.
Nous disons donc clairement à l'État
qui est le nôtre, et nous doit rendre compte, révisez vos chiens, ou nous le
ferons pour vous, ce qui est le propos de ce site.
LECTURES EN RELATION:
1. Charles Dumercy, Paradoxes judiciaires
2. Drames et problèmes judiciaires
3. Charles Dupressoir, Drames judiciaires, scènes correctionnelles, causes célèbres detous les peuples
4. C.B. Waree, Curiositésjudiciaires, historiques, anecdotiques




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