mercredi 16 juillet 2014



NOTRE IDÉOLOGIE


"Les coquins ne sont bien jugés que par leurs pairs."
(Charles Dumercy, Paradoxes judiciaires)


"... Quand même grandirait l'abjection publique
A ce point d'adorer l'exécrable trompeur;
.../...
Quand le désert, où Dieu contre l'homme proteste,
Bannirait les bannis, chasserait les chassés;
Quand même, infâme aussi, lâche comme le reste,
Le tombeau jetterait dehors les trépassés;

Je ne fléchirai pas! Sans plainte dans la bouche,
Calme, le deuil au coeur, dédaignant le troupeau,
Je vous embrasserai dans mon exil farouche,
Patrie, ô mon autel! Liberté, mon drapeau!

Mes nobles compagnons, je garde votre culte;
Bannis, la République est là qui nous unit.
J'attacherai la gloire à tout ce qu'on insulte;
Je jetterai l'opprobre à tout ce qu'on bénit!
.../...
Devant les trahisons et les têtes courbées,
Je croiserai les bras, indigné, mais serein.
Sombre fidélité pour les choses tombées,
Sois ma force et ma joie et mon pilier d'airain!

Oui, tant qu'il sera là, qu'on cède ou qu'on persiste,
O France! France aimée et qu'on pleure toujours,
Je ne reverrai pas ta terre douce et triste,
Tombeau de mes aïeux et nid de mes amours!
.../...
Si l'on n'est plus que mille, eh bien, j'en suis! Si même
Ils ne sont plus que cent, je brave encor Sylla;
S'il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là!"
(Victor Hugo, "Ultima Verba")




            Le projet axiologique de ce site et de notre association est le suivant:
            Longtemps, en voyant les injustices opérantes dans tout le système, à tous les niveaux, nous nous sommes déclarés honteux de notre pays, et nous continuons de l'être, et avons, comme beaucoup, simplement maudit nos compatriotes, non pour être différents des autres, peut-être, mais pour n'être pas mieux.
            En effet, la France, dans le monde, est le pays, qui, avec Monstesquieu, la Révolution et le Code Napoléon, a donné le profil, non seulement au monde actuel, mais aussi à l'ensemble de son système politique (même en ce qui concerne les monarchies législative), législatif et juridique.
            Il nous semblait donc absurde et indigne que notre pays, si grand dans son héritage, soit le lieu de si basses réalités.
            Toutefois, Voltaire avec Callas, Balzac avec Une ténébreuse affaire, Zola avec Dreyfus, montrent assez que notre histoire a été entâchée par un système et une justice viciés et vicieux.  
            Toutefois, après avoir constaté, tristement, l'identité de notre entier système de justice avec ceux de n'importe quel autre pays du Tiers-Monde (les pratiques définissant la qualification), nous nous sommes quand même rendus compte que la rébellion est très française (Arsène Lupin, Fantomas, vs. Sherlock Holmes, Miss Marple).
            Si les juges marrons sont ceux que durent combattre les auteurs suscités, ces mêmes auteurs sont ceux qui nous montrent aussi la voie.
            Nous avons donc conclu qu'il était temps, de nouveau, de prendre les armes citoyennes, et de dire bien haut, clair et fort, que les injustes, les tyrans, les petits bureaucrates, les minables auxiliaires de justice privés de valeurs, ne sont, pour la prémisse que nous venons de poser et les exemples que nous en avons donnés, pas français, le sont François Villon, banni, Victor Hugo, exilié, Voltaire, également jeté hors de France, tout comme René Descartes, Charles Baudelaire et Gustave Flaubert, condamnés, ainsi qu'Émile Zola, en outre assassiné par l'État. Guitry et Arletty, persécutés, Harry Baur et Max Jacob, assassinés, encore par l'État français, durant la guerre, par collaborationnisme.
            Le sont eux et encore les Léon Bloy, les Léo Ferré, les Aristide Bruant, pas les misérables larves qui, tâchant notre terre, la salissent de leur bave abjecte, et dont, avec un peu de sel bien placé, nous prétendons, comme beaucoup d'autres aujourd'hui, nous débarasser.

            Notre logique est bien simple: si l'on tue le chien, la rage disparaît.








            En effet, plus que traîtres à la morale, à l'éthique, au bon goût, au droit, à la loi, puisqu'ils (les tenants du système judiciaire, du plus bas échelon jusqu'au plus haut, du simple sous-fifre au ministre en place, en passant par les inévitables plaies lépreuses que sont les juges, les avocats, les huissiers, et autres "auxiliaires [parlons clair] d['in]justice") sont tout cela, et pire encore bêtes immondes, brutes simplement, privés de coeur, de tripes, de courage, d'âme, de sens commun, de dignité, couillards protégés par un système où ils se développent en silence et en secret, comme les larves de la vermine qu'ils sont dans l'animal où elle se logent, en un mot privés d'humanité, et par conséquent de raison d'être, plus bas dans l'ordre naturel que les bêtes, et plus bas dans celui de la civilisation que les sauvages anthropophages, nus avec seulement un os dans le trou du nez pour tout vêtement car ceux-ci, au moins, ont l'excuse de l'ineptie par ignorance, médiocres fonctionnaires à la botte du plus puissant et du plus riche, chiens affamés qui grignotent avec l'oeil triste mais le front haut de l'animal sans orgueil les restes salivés de leurs maîtres, ils sont avant tout traîtres à la Patrie. C'est-à-dire de ce qui fait la grandeur, donc l'Humanité de la France.
            Ce sont des chiens.



            Nous disons donc clairement à l'État qui est le nôtre, et nous doit rendre compte, révisez vos chiens, ou nous le ferons pour vous, ce qui est le propos de ce site.






LECTURES EN RELATION:

1. Charles Dumercy, Paradoxes judiciaires

2. Drames et problèmes judiciaires

3.  Charles Dupressoir, Drames judiciaires, scènes correctionnelles, causes célèbres detous les peuples

4. C.B. Waree, Curiositésjudiciaires, historiques, anecdotiques

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